Πέμπτη, 13 Μαρτίου 2008

Επιστολή στην Ανώνυμη

Α. (όπως Ανώνυμη, Αμφίθυμη κλπ),

Προτιμώ να σε προσφωνήσω έτσι καθότι η οποιαδήποτε άλλη προσφώνηση θα ήταν έωλη. Εξηγούμαι: μαγάρισες το προηγούμενο μπλογκ μου γράφοντας ανωνύμως αγενή σχόλια με απόρροια να δημιουργήσω το παρόν, στο οποίο συνεχίζεις να βυσσοδομείς, εκτιθέμενη, όπως και το έκανες στο προηγούμενο δικό σου μπλογκ. Πιστεύοντας πως καθείς κρίνεται, δεν σβήνω τα σχόλια σου χαμογελώντας πικρόχολα και αναθυμούμενος πως “κάθε νέα γνωριμία είναι σημάδι απροσεξίας” όπως επιβεβαιώθηκε χρονικά μετά την αποφράδα εκείνη την μέρα του 2002 στο Κολωνάκι.

Την Καθαρή Δευτέρα συνάντησα συγκυριακώς στο Ψυχικό γνωστούς μου (σου), οι οποίοι ανέφεραν με την δέουσα ειρωνεία αυτά που γράφεις στο μπλογκ σου για μένα προσθέτοντας για σένα διάφορα αιχμηρά σχόλια, τα οποία, φευ!, δεν μου επιτρέπεται ιδιοσυγκρασιακώς ούτε να σχολιάσω ούτε και να αναφέρω.
Να τολμήσω να σε προτρέψω για μιαν ακόμη φορά να συμπεριφερθείς ως ενήλικη εγκαταλείποντας την κακότροπη και εγωιστική συμπεριφορά του άνευ ορίων αναθρεμμένου μοναχοπαιδιού;
Φοβάμαι πως εδώ ισχύει το φωνή βοώντος εν τη ερήμω. Έτσι, αναρτώ το τραγούδι του διαχρονικού Ζακ Μπρελ και παραθέτοντας και τα λόγια (ποτέ δεν ξέρεις…)
T'as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon
T'as voulu voir Vesoul
Et on a vu Vesoul
T'as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur
T'as voulu voir Hambourg
Et on a vu Hambourg
J'ai voulu voir Anvers
Et on a revu Hambourg
J'ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère
Comme toujours...
T'as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon
T'as plus aimé Vesoul
Et on a quitté Vesoul
T'as plus aimé Honfleur
Et on a quitté Honfleur
T'as plus aimé Hambourg
Et on a quitté Hambourg
T'as voulu voir Anvers
Et on n'a vu qu'ses faubourgs
Tu n'as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours
Et je te le dis
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens
J'irai pas à Paris
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flons flons
De la valse musette
Et de l'accordéon
T'as voulu voir Paris
Et on a vu Paris
T'as voulu voir Dutronc
Et on a vu Dutronc
J'ai voulu voir ta sœurJ'ai vu le mont Valérien
T'as voulu voir Hortense
Elle était dans l'Cantal
J'ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare
J'ai vu les Fleurs du Mal
Par hasard...
T'as plus aimé Paris
Et on a quitté Paris
T'as plus aimé Dutronc
Et on a quitté Dutronc
Maintenant je confonds ta sœur
Et le mont Valérien
De ce que je sais d'Hortense
J'irai plus dans l'Cantal
Et tant pis pour Byzance
Puisque j'ai vu Pigalle
Et la gare Saint-Lazare
C'est cher et ça fait mal
Au hasard
Et je te le redis
Chauffe Marcel
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens kaï kaï
Le voyage est fini
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flons flons
De la valse musette
Et de l'accordéon
T'as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon
T'as voulu voir Vesoul
Et on on a vu Vesoul
T'as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur
T'as voulu voir Hambourg
Et on a vu Hambourg
J'ai voulu voir Anvers
Et on a revu Hambourg
J'ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère
Comme toujours
T'as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon...
Chauffe... chauffe
T'as plus aimé Vesoul
Et on a quitté Vesoul
T'as plus aimé Honfleur
Et on a quitté Honfleur
T'as plus aimé Hambourg
Et on a quitté Hambourg
T'as voulu voir Anvers
Et on n'a vu qu'ses faubourgs
Tu n'as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours ...
Chauffez les gars…
Mais, mais je te le reredis ... Kaï
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens
J'irai pas à Paris
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flons flons
De la valse musette
Et de l'accordéon
T'as voulu voir Paris
Et on a vu Paris
T'as voulu voir Dutronc
Et on a vu Dutronc
J'ai voulu voir ta sœur
J'ai vu le mont Valérien
T'as voulu voir Hortense
Elle était dans l'Cantal
J'ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare
J'ai vu les Fleurs du Mal
Par hasard....